CEP en marche — Quand l’unité devient une offrande vivante
- Rev. C.G.Edimo

- 29 juin 2025
- 2 min de lecture

Ce dimanche 29 juin 2025, alors que le soleil s’apprêtait à se coucher sur les collines de Yaoundé, une lumière plus puissante s’est levée derrière le lycée d’Anguissa. Au siège de l’Église Pentecôtiste Chrétienne du Cameroun (EPCC), dans l’assemblée du Rév. Abraham Mendogo, les Compagnons de l’Évangile de Paix (CEP) se sont réunis pour leur importante réunion mensuelle régionale.

Un rendez-vous qui, bien plus qu’un simple agenda, était un acte prophétique. Car aujourd’hui, dans un monde où les enfants de Dieu se dispersent si facilement, où la division se nourrit de petites querelles et de grandes ambitions, le CEP ose rappeler une vérité simple mais puissante :
il est vital pour le corps du Christ de se réunir constamment.

Quand la louange pave le chemin
Dès 17h très précises, les voix se sont élevées en louange, comme des encens montés vers le ciel. Dans chaque note, une déclaration : Nous sommes un, car nous avons un seul Seigneur. Les chants ont brisé les murs invisibles que nos agendas, nos titres et parfois nos égos érigent entre nous. Puis est venue l’exhortation du Président régional du CEP, un appel vibrant à rester ensemble, à ne pas céder à l’isolement, à demeurer « des compagnons » dans la mission et la vision. Son message, à la fois ferme et aimant, nous a rappelé que l’ennemi le plus redoutable de l’Église n’est pas extérieur, mais intérieur : la division.

Une assemblée ouverte et un esprit inclusif
Ce qui rend le CEP si particulier, c’est son ouverture. Ici, hommes et femmes de Dieu sont invités, non pour afficher leurs ministères ou rivaliser d’onction, mais pour renforcer le corps du Christ dans une unité authentique. Dans cet espace, chacun peut se rappeler que nous sommes d’abord frères et sœurs avant d’être pasteurs, évangélistes ou prophètes.
L’Église ne peut pas être un puzzle de morceaux éparpillés.
Elle est un organisme vivant, et chaque réunion comme celle du CEP est une transfusion spirituelle : une circulation d’amour, de force et de vision.
Alors que certains se perdent dans les intrigues de la scène religieuse et que d’autres s’enferment dans des chapelles étroites, les Compagnons de l’Évangile de Paix nous offrent une image prophétique : celle d’un peuple qui refuse la dispersion.
Oui, nous avons besoin de ces moments où la louange et l’exhortation nous recentrent, nous reconnectent et nous rappellent que notre appel commun est plus grand que nos différences.
Et si l’Église du Cameroun, et au-delà, choisissait de vivre ce message ? Peut-être verrions-nous la gloire de Dieu se répandre d’une manière encore plus puissante, plus pure, plus contagieuse.
En attendant, souvenons-nous : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Matthieu 18:20). Le CEP l’a compris, il est temps de le vivre.

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